Visite de Skribisto

À quoi ressemble un livre dans Skribisto : comment on l’organise, comment on l’écrit, comment on le regarde, et comment il en sort.

1. Votre projet

Un projet s’ouvre sur un classeur : la liste, sur le côté, qui contient votre livre, ses chapitres et ses scènes.

Un projet n’est pas un livre. Vous pouvez en écrire plusieurs dans le même projet, et tenir plusieurs classeurs, pour qu’un manuscrit, une bible et une pile de documentation ne partagent pas le même arbre.

Dans un classeur, c’est vous qui décidez de la quantité de structure. Un livre peut aller droit à ses chapitres, ou passer d’abord par des parties. Un chapitre peut être un dossier contenant des scènes, ou une simple page que vous écrivez d’un trait, et les deux peuvent coexister dans le même livre. Les notes et les dossiers de notes se placent là où vous en avez besoin : un personnage, un lieu, une page de documentation.

Le classeur à gauche, le texte d’une scène et son résumé dans l’éditeur.

Rien n’est figé. Déplacez une scène, indentez-la, réunissez une suite de scènes en un chapitre, transformez une scène en note ou un chapitre simple en dossier de scènes : le texte suit, et le livre garde sa forme.

Et quand vous voulez lire plutôt que ranger, un chapitre, une partie ou un livre entier s’ouvre comme une page continue, tout comme l’ensemble de ses résumés.

2. Écrire

Chaque texte porte deux choses : le texte lui-même, et un court résumé de ce qui s’y passe. Le résumé se place dans un encadré au-dessus de la page, ou dans une colonne à côté si vous préférez lire l’un contre l’autre. Chacun a sa police, son corps, son interligne et son alinéa, parce qu’un résumé ne se lit pas comme une scène.

Le mode sans distraction, avec le texte de la scène et son résumé dans une colonne à côté.

Autour de cela :

3. Le regarder

Un livre s’écrit mieux quand on peut prendre du recul.

La vue Analyse, avec une barre de mots pour chaque scène, mesurée à l’aune de la médiane du livre.

4. La bible

Une entrée de bible n’est pas une nouvelle sorte d’objet : c’est une note, avec une étiquette de couleur, quelques alias et ce que vous écrivez dedans. Ce qui en fait une bible, c’est que Skribisto vous relit le manuscrit à travers elle.

La page Détails d’une entrée de bible : ce que vous affirmez à gauche, les citations du manuscrit à droite.

5. Rien ne se perd

Tout l’intérêt d’un manuscrit, c’est qu’il survive. Quatre couches, dont aucune ne vous demande d’y penser.

6. Terminer

Skribisto n’est pas un traitement de texte et n’essaie pas de l’être. Ce qu’il fait, c’est remettre le livre déjà mis en forme comme l’attendent ceux à qui vous l’envoyez.

La fenêtre d’export, avec un aperçu en direct du manuscrit compilé.

7. Accessible par principe

Une interface qu’un lecteur d’écran ne peut pas piloter n’est pas finie : elle est finie pour certains. Skribisto expose un véritable arbre d’accessibilité, celui que lit un lecteur d’écran. Elle est testée avec NVDA, avec JAWS, et sur un afficheur braille, parce qu’un arbre qui s’écoute bien peut rester incompréhensible sous les doigts. Tout s’atteint au clavier, et les endroits où ce n’était pas le cas ont été trouvés en parcourant l’application entière au clavier seul. Chacun d’eux est désormais vérifié automatiquement, pour qu’il ne revienne pas en silence.

Rien de tout cela ne rend l’application parfaite. Si vous butez sur un obstacle, signalez-le : c’est un bogue comme un autre, et il est traité comme tel.

Ce qu’il n’y a pas

Pas de synchronisation dans le nuage, pas d’édition collaborative, pas de compte, pas de système de greffons ; ce dernier existait dans Skribisto 2 et n’a pas été reconstruit. L’interface n’existe qu’en anglais et en français.