Écrivez le livre. La mise en forme viendra après.
Un projet contient tout : votre livre, ou plusieurs, les chapitres et les scènes en dessous, et les notes et la documentation à côté. Chaque texte porte son propre résumé, et tout est enregistré dans des fichiers texte que vous pouvez ouvrir avec n’importe quoi.
Logiciel libre, GPLv3 · Linux, Windows et macOS · version en cours : 3.0.1
Skribisto veut dire « Écrivain » en espéranto.

Six choses à savoir avant de commencer
Ce sont elles qui distinguent Skribisto d’un dossier de documents.
Il s’adapte à votre façon d’écrire
Plusieurs livres dans un projet. Des chapitres en dossiers de scènes, ou en simples pages, dans le même livre. Plusieurs classeurs, pour que la documentation ne siège pas dans l’arbre du manuscrit.
Un chapitre part, un chapitre revient
Exportez un chapitre en DOCX ou en ODT, faites-le annoter : il fusionne dans le livre qu’il a quitté. Élément par élément : Prendre cette version, Garder la mienne, Commentaires seulement.
Une bible qui a lu votre livre
Étiquetez une note, donnez-lui ses alias, et Skribisto la retrouve dans votre texte : les scènes où elle apparaît, et ce que vous en avez déjà écrit, cité.
Rien ne se perd
L’enregistrement suit votre frappe. La corbeille restaure. Les sauvegardes suivent un calendrier et s’ouvrent en lecture seule. L’historique remet les mots de la semaine dernière.
Des fichiers encore lisibles dans dix ans
Vous écrivez dans un éditeur enrichi ; c’est enregistré en Djot, un format texte très proche de Markdown, un fichier par scène. Rien là-dedans n’exige Skribisto pour être lu.
Accessible par principe
Un véritable arbre d’accessibilité, qu’un lecteur d’écran pilote. Testé avec NVDA, avec JAWS, et sur un afficheur braille. Une lacune ici est un bogue.
Ce qu’il fait aujourd’hui
Ceci n’est pas une feuille de route, mais l’application telle qu’elle est.
- Des classeurs que l’on réorganise sans casser le livre.
- Un résumé à côté de chaque texte.
- Des vues divisées et des onglets, avec une typographie par éditeur.
- Des flux : un chapitre, une partie ou un livre entier d’une traite.
- Un tableau de liège dont on lit, modifie et réordonne les cartes.
- Une vue d’ensemble de tout ce qui se trouve sous un dossier.
- L’analyse de la forme d’un livre, selon ses propres chiffres.
- Une planification du rythme, avec jalons et jours chômés.
- Un compteur de mots en direct, et des sessions d’écriture.
- Des commentaires en marge, avec fils de réponses.
- Des notes de bas de page, numérotées d’après le manuscrit.
- Des modèles de notes pour personnages, lieux et documentation.
- Des étiquettes, le point de vue, et un index des mentions.
- Des images dans le texte, et une couverture.
- Le remplacement à la frappe, selon la langue que vous écrivez.
- Un mode sans distraction, avec ses propres thèmes.
- Rechercher et remplacer dans tout le projet.
- Une corbeille et la restauration, avec annulation.
- Un historique des versions, et une chronologie du projet.
- Des sauvegardes planifiées, qui s’ouvrent en lecture seule.
- L’import depuis Plume Creator, Markdown, DOCX et ODT.
- L’export vers neuf formats, avec aperçu en direct.
- La correction orthographique, avec dictionnaires téléchargeables.
- Des thèmes clair et sombre, et une taille de texte réglable.
- L’anglais et le français, et un arbre d’accessibilité.
Un logiciel libre, et qui le reste
Skribisto est sous licence GNU General Public License v3.0. Quatre choses à ce sujet ne bougeront pas.
- Tout ce qu’il faut pour écrire un livre (créer, modifier, ouvrir, enregistrer et exporter un manuscrit, dans tous les formats pris en charge) est en GPLv3, définitivement.
- Votre projet reste lisible. Le format .skrib est ouvert et documenté, et rien ne peut rendre l’un de vos projets illisible par un logiciel libre.
- Rien n’est repris. Aucune fonction déjà livrée ne sera retirée du logiciel libre.
- Ni clé, ni serveur, ni permission. Skribisto n’exigera jamais une clé de licence, une activation ou une connexion réseau pour ouvrir ou modifier votre propre travail.

Vous venez de Plume Creator ou de Skribisto 2 ?
Un projet Skribisto 2 est mis à niveau au moment de son ouverture : ouvrez-le et continuez d’écrire. Un projet Plume Creator arrive par Œuvre ▸ Importer depuis ▸ Plume Creator. Aucun fichier d’origine n’est modifié, et l’interface a suffisamment changé pour que cinq minutes de lecture vous fassent gagner une heure.
Sous le capot
Skribisto 3 est écrit en Rust, de bout en bout. L’interface repose sur Teksilo, une bibliothèque graphique entièrement en Rust : il n’y a ni Qt, ni QML, ni C++, ni moteur de navigateur dans la compilation. C’est une application de bureau native, et elle démarre comme telle. Le cœur applicatif est engendré à partir d’un seul fichier de modèle par Qleany, ce qui explique que toutes les opérations partagent une même pile d’annulation et un même bus d’événements.
L’application expose aussi un véritable arbre d’accessibilité, qu’un lecteur d’écran peut piloter ; NVDA et JAWS sont ceux utilisés pour les tests. Si vous rencontrez une lacune de ce côté, dites-le : c’est un bogue comme un autre.